Encore un billet totalement inutile, passez notre chemin…!
Exploitation de l’iPad mini pour optimiser (sic !) mes besoins. Contexte : je me balade en mode léger avec seulement un iPhone et cet iPad Mini auxquels j’ai associé deux périphériques que j’ai retrouvé dans mon déménagement de 2019, des périphériques apple qui ont quinze ans (grrr… obsolescence, etc.) !
Je suis lent, un gros chouïa dyslexique et sans mémoire ! En ce moment, j’explore mon iPad mini : éternel enthousiaste, tout me semble de prime abord intéressant. Sauf qu’à l’usage, je reviens souvent aux solutions précédentes.
Bref, en exploitant iOS 26, je tombe par mégarde sur des options qui répondent enfin à certains de mes besoins et …youpii !
D’où ce billet pour partager ce que vous connaissez certainement mais que je risque, moi, d’oublier
!
Apps en fenêtres…
J’ai enfin compris qu’en appuyant sur ce groupe en haut à gauche, j’affichais ce petit panneau bien pratique ! Bingo…!

Attention : ce… sémaphore horizontal ne s’affiche que si vous avez redimensionné la fenêtre de l’app, CQFD.
Si votre app s’affiche plein pot à l’écran, ces options n’ont pas lieu d’être…!
Que ce choix de superposition de deux panneaux laissait une zone de recouvrement.

Mais, qu’en revanche, je ne peux (dans cette configuration) n‘accéder qu’aux menus de l’application du haut.

Aussi partager verticalement l’écran en deux panneaux peut être plus pratique., possible d’accéder alternativement aux menus de chaque application.

Une dernière option permet d’afficher trois applications simultanément et bien rangées…! Pratique quand je veux m’assurer d’avoir bien capturé l’extrait que je souhaite…

Quatre ou cinq doigts sur l’écran…
À défaut d’inventer l’eau chaude, pour passer d’une app plein écran à une autre, un balayage à quatre ou cinq doigts horizontalement fonctionne parfaitement.
Et un pincement à quatre ou cinq doigts permet de fermer l’app en premier plan.
Dans ma configuration avec mes vieux périphériques, le trackpad externe ne réagit pas à ces gestes bien pratiques, je suis amené à ne les faire que sur l’écran de l’iPad. Néanmoins, ce trackpad diminué me permet d’afficher la barre de menus et de déplacer le pointeur, c’est déjà ça !
Conséquence amusante : comme je suis amené à mettre les doigts sur mon iPad en dépit de mon clavier Bluetooth sans fil et de ce trackpad aux options limitées mais néanmoins pratiques, mon iPad mini n’est plus juché sur mon fidèle BookArc pour iPad de chez Twelve south (qui me servait naguère pour laisser, naguère, mon MacBook fermé avec juste un écran externe…) mais à plat devant mon nez et le clavier …au-dessus…!
Illustration !

- Cliché de dernière minute avant le lever du soleil de mon bureau improvisé sur la table de la cuisine (et donc près du poêle à bois, indispensable ces derniers jours). L’alimentation magnétique ronde à gauche me permet de maintenir mon iPhone en charge tout en dégageant l’USB C pour y connecter mes écouteurs…
Cela peut sembler bizarre (…ça l’est !) mais c’est bien plus reposant pour moi quand je dois pas mal intervenir sur mon texte. Cette disposition s’avère contre intuitive mais en usage depuis 24 heures !
Bref, je poursuis mon exploration mais considérez ce micro billet comme une petite note à mon usage !

Les canopées des grandes forêts de l’Amazonie, du Brésil à la Guyane, de Madagascar, du Laos sont ainsi étudiées. Souvent avec le radeau des cimes, parfois sans mais avec d’autres équipements tout aussi créatifs, ces expéditions, de 1986 à 2012, sont audacieuses, innovantes. Elles forcent le respect de toute la communauté scientifique internationale.
Ainsi, la confusion actuelle au sujet des émojis (comment décrire clairement et sans ambiguïté des centaines de symboles qui se ressemblent tous ?), n’est qu’un nouvel avatar de celle qu’ont connu, au Moyen Âge, les organisateurs de tournois bien embêtés par la prolifération des blasons. Avec un bon sens étonnant venant de types qui devaient souffrir de sacrées lésions cérébrales puisqu’ils passaient leurs journées à se foutre des coups de lance dans la tronche, nos ancêtres ont eu la riche idée d’inventer le blasonnement, un langage précis destiné à décrire les blasons de la façon la plus méthodique possible.
Jusqu’au milieu des années 70, seul un Français sur sept avait le téléphone chez lui puis on est passé à 20 millions de lignes en 1982… Ça a été super rapide et comme on n’avait pas notre smartphone pour nous sauver, on avait un carnet d’adresses. Un vrai, en papier, avec des numéros écrits à la main. Et surtout, on connaissait les numéros par cœur.
Vers 11 h 20, samedi, Donald Trump est apparu devant un parterre de journalistes dans le « salon de thé » de Mar-a-Lago, sa résidence floridienne. Pendant près d’une heure, le président américain a expliqué et justifié la capture du président du Venezuela, Nicolas Maduro. Dans son discours et la période de questions qui s’en est suivie, Donald Trump a enfilé les affirmations sur M. Maduro et sur le régime vénézuélien. Radio-Canada a demandé à des experts de se prononcer sur la véracité de certains propos du président.
[…] Les menaces de Trump à l’endroit de la Colombie sont extraordinaires, affirme pour sa part Jean Daudelin. Gustavo Petro n’a jamais volé d’élection, et personne n’a jamais montré son implication dans le trafic de drogue. […] S’il choisit de s’attaquer à la Colombie, Donald Trump n’aura pas les excuses qu’il avait dans le cas Maduro, qui était vraiment à la tête d’un régime corrompu, estime M. Daudelin.
Alors que les espaces communs du village sont accaparés par les visiteurs, que les commerces changent d’orientation, que les déchets augmentent dans les espaces naturels et que les files pour les photos s’allongent à des endroits clés comme l’emplacement de l’Aidensfield Arms, les habitants se sentent de plus en plus évincés.
As NYC kicked off the new year with progressive city leadership, 2025 findings from the Bloomberg Billionaire Index sparked fresh wealth tax demands. According to the tracker, the world’s 500 richest people added a record $2.2 trillion to their collective fortunes last year. About a quarter of that went to just eight Big Tech billionaires: Jeff Bezos, Sergey Brin, Michael Dell, Larry Ellison, Jensen Huang, Elon Musk, Larry Page, and Mark Zuckerberg.
In New York, Mamdani has proposed raising the state corporate tax rate from 8.85% to 11.5% and hiking taxes for individuals who make more than $1 million a year. Achieving those goals would require cooperation from state legislators.
[Deepl] Alors que New York entamait la nouvelle année avec une administration municipale progressiste, les conclusions du Bloomberg Billionaire Index pour 2025 ont suscité de nouvelles demandes en matière d’impôt sur la fortune. Selon cet indice, les 500 personnes les plus riches du monde ont ajouté un montant record de 2 200 milliards de dollars à leur fortune collective l’année dernière. Environ un quart de cette somme est allé à seulement huit milliardaires Big Tech : Jeff Bezos, Sergey Brin, Michael Dell, Larry Ellison, Jensen Huang, Elon Musk, Larry Page et Mark Zuckerberg.
À New York, Mamdani a proposé d’augmenter le taux d’imposition des sociétés de 8,85 % à 11,5 % et d’augmenter les impôts pour les personnes qui gagnent plus d’un million de dollars par an. La réalisation de ces objectifs nécessiterait la coopération des législateurs de l’État.
Maintenant, il est possible que cette IAG soit développé par « les bonnes personnes » (toujours Sam Altman et Elon Musk apparemment ? Bien sûr, pourquoi ne pas leur faire confiance ?), et qu’alors, elle apporte à l’humanité des bienfaits absolument incomparables. Certaines des prises de parole de ces grands hommes pleins de fric s’apparentent à des discours religieux. Et pour cause : il n’y a pas d’autre manière de croire à l’IGA qu’en y mettant de la foi, au sens spirituel du terme.
La chasse aux fonctionnaires – en premier lieu territoriaux, là où les effectifs ont le plus augmenté – est donc ouverte. Sans tirer les leçons des expériences passées. Et notamment le fait que toutes les réformes relatives au fonctionnement de l’Etat et à la rationalisation des services publics, quand elles ont été menées à terme, ont conduit à répondre de moins en moins bien aux besoins sociaux, faute de faire de ces derniers le point de départ de toute réorganisation.
The key word is preserve. Lincoln expanded executive power to save the framework that makes constitutional government possible. Secession would have destroyed the Union. No Union, no Constitution. No Constitution, no self-government. The emergency power served constitutional continuation. And crucially, Lincoln submitted to the framework even while defending it. Congress could check him. Courts could review him. Elections could remove him. His question wasn’t « How do I escape accountability? » It was « How do I preserve the system that holds me accountable? » That’s emergency power in a constitutional republic. Extraordinary measures, constitutional purpose, ultimate accountability.
[Deepl] Le mot clé est « préserver ». Lincoln a élargi les pouvoirs exécutifs afin de sauver le cadre qui rend possible un gouvernement constitutionnel. La sécession aurait détruit l’Union. Sans Union, pas de Constitution. Sans Constitution, pas d’autonomie gouvernementale. Les pouvoirs d’urgence ont permis la continuité constitutionnelle. Et surtout, Lincoln s’est soumis à ce cadre tout en le défendant. Le Congrès pouvait le contrôler. Les tribunaux pouvaient l’examiner. Les élections pouvaient le destituer. Sa question n’était pas « Comment échapper à ma responsabilité ? », mais « Comment préserver le système qui me tient responsable ? ». C’est cela, le pouvoir d’urgence dans une république constitutionnelle. Des mesures extraordinaires, un objectif constitutionnel, une responsabilité ultime.
Katie Miller, épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison-Blanche, Stephen Miller, a publié samedi sur son compte X une photo du Groenland colorée aux couleurs du drapeau américain, assortie d’une courte légende en capitales: «SOON» (bientôt).
[…] «Petit rappel amical concernant les Etats-Unis et le Royaume du Danemark: nous sommes des alliés proches et devons continuer à travailler ensemble en tant que tels», a déclaré dans une réponse au message de Katie Miller, l’ambassadeur du Danemark aux Etats-Unis, Jesper Møller Sørensen. «Et oui, nous attendons le respect total de l’intégrité territoriale du Royaume du Danemark», écrit-il.
Les puissances impériales comme la Russie ou les Etats-Unis s’en foutent de « nos démocraties » qui n’existent pas. Ce qu’elles veulent ce sont des pays diminués et fidèles à leurs intérêts. Et pour cela, les dictatures militaires sont pratiques, mais peu durables. Alors ces puissances s’immiscent dans des processus électoraux d’autant plus faciles à corrompre qu’ils le sont déjà par les bourgeoisies locales qui n’hésitent pas à se vendre aux plus offrants (c’est le cas en Géorgie, dominée par un milliardaire pro-russe, et c’est le cas en Amérique du sud où la bourgeoisie a toujours préféré la domination américaine plutôt que les envies de socialisme de ses peuples).
La promesse « à travers les murs » agit comme un slogan, mais elle dit l’essentiel, si l’inférence traverse les cloisons, la frontière physique ne suffit plus. À ce stade, le vrai enjeu n’est pas seulement ce que le modèle peut faire, mais qui peut l’activer, le configurer, et à quelles conditions de contrôle. Si l’on remplace l’œil de la caméra par l’ombre radio du Wi-Fi, qui audite réellement la ligne entre assistance et renseignement domestique ? Bref. « Bonjour chez vous ! » (Ref. The Prisoner)
« Depuis la pandémie, le marché a explosé et ça a fait en sorte que les plateformes ont été en mesure de baisser les rémunérations. Puis c’est là qu’on a vu un turnover *[renouvellement du personnel] important vers les immigrants précaires », explique Émile Baril, chercheur postdoctoral à l’Institut de recherche sur les migrations et la société de l’Université Concordia, en entrevue avec Le Devoir*. Il précise que ce phénomène s’observe dans « toutes les grandes villes d’Europe et d’Amérique du Nord ».
Selon certaines études, il pourrait bel et bien exister un gène qui permettrait à quelques personnes de dormir assez peu, mais il serait extrêmement rare. À partir de là, deux hypothèses sont sur la table : soit une large partie des dirigeants du monde serait touchée par cette exception génétique peu répandue, soit beaucoup d’entre eux mentent.
[…] Cette logique permet non seulement de justifier le fait que les plus aisés détiennent leurs positions de pouvoir, mais elle favorise, de plus, la soumission des travailleurs en vue d’une ascension sociale. Or, il existe bon nombre de gens qui se tuent à la tâche sans faire fortune, quand il y a, par ailleurs, des riches qui n’ont jamais vraiment travaillé de leur existence.
Les bornes publiques s’ajoutent aux 43 600 composteurs individuels distribués depuis 2020. Leur taux d’utilisation a bondi en quatre ans, dépassant les 75%. Pour la Métropole, l’objectif est de réduire à la source la quantité de déchets ménagers en diminuant d’un tiers le contenu des poubelles noires.
En 2010, chaque habitant produisait en moyenne 517 kilos contre 439 aujourd’hui, soit une baisse de 12,5%. L’ambition étant d’atteindre une diminution de 15% en 2030 avec un taux de valorisation de 65% en 2035.
Trump invece è addirittura adulato. Circolano in questi giorni sui giornali italiani svalvolate ipotesi di lotta al narcotraffico. A Giorgia Meloni nessuno ha mai raccontato che Trump è lo stesso che un mese fa ha graziato l’ex presidente dell’Honduras, Juan Orlando Hernández, condannato a 45 anni di carcere per traffico di droga: aveva portato 400 tonnellate di cocaina negli Stati Uniti.
[Deepl] Trump, quant à lui, est carrément adulé. Ces derniers jours, les journaux italiens font état d’hypothèses farfelues sur la lutte contre le trafic de drogue. Personne n’a jamais dit à Giorgia Meloni que Trump est le même qui, il y a un mois, a gracié l’ancien président du Honduras, Juan Orlando Hernández, condamné à 45 ans de prison pour trafic de drogue : il avait introduit 400 tonnes de cocaïne aux États-Unis.
En outre, ni les habitants des communes concernées, ni les touristes ne peuvent raisonnablement s’attendre à être filmés, ou que des images les représentant soit enregistrées et diffusées en direct à tout visiteur se rendant sur le site web des communes. […] Par ailleurs, ce type de dispositif ne permet pas aux personnes de s’opposer à cet enregistrement avant le recueil des images.
To fix ideas, Saudi Aramco–the oil producer of Saudi Arabia, which holds the world’s second-largest reserves–has reported annual profits of roughly $100 to $150 billion in recent years. This is, give or take, the order of magnitude at stake today behind Maduro’s removal: $100–150 billion per year to be captured by US shareholders of oil companies, should a new regime friendly to US interests take power in Caracas.
[Deepl] Pour fixer les idées, Saudi Aramco, le producteur pétrolier de l’Arabie saoudite, qui détient les deuxièmes réserves mondiales, a déclaré ces dernières années des bénéfices annuels d’environ 100 à 150 milliards de dollars. C’est à peu près l’ordre de grandeur qui est aujourd’hui en jeu derrière la destitution de Maduro : 100 à 150 milliards de dollars par an qui seraient captés par les actionnaires américains des compagnies pétrolières si un nouveau régime favorable aux intérêts américains prenait le pouvoir à Caracas.
Difficile d’affirmer une indépendance numérique alors que, dans le même temps, tous les arbitrages tombent en faveur d’acteurs technologiques américains. Alors que les tensions entre les États-Unis et l’Europe grandissent, et que sur la scène internationale, les Américains se comportent en terrain conquis, comment interpréter cette mise sous tutelle du renseignement hexagonal dont les informations, si elles demeurent en France, pourront être consultées à tout moment par les services américains ?
D’un point de vue climatique, l’exploitation des immenses réserves de pétrole du Venezuela serait mortifère. Pour rappel, l’Agence internationale de l’énergie a appelé dès 2021 à cesser immédiatement tout nouveau projet pétrogazier si l’on souhaite atteindre la neutralité carbone, c’est-à-dire l’équilibre entre le dioxyde de carbone (CO2) émis par les activités humaines et son absorption par les écosystèmes, en 2050 (notre article). Une conclusion partagée par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) lors de son dernier rapport, publié en 2022 (notre article).
C’est aussi le propos d’Alexander B. Downes dans son livre « Catastrophic Success : Why Foreign-Imposed Regime Change Goes Wrong » (Succès catastrophiques : pourquoi les changements de régime imposés par l’étranger tournent mal). Analysant plus d’une centaines de changements de dirigeants obtenus par une force étrangère depuis deux siècles, Downes met en lumière les effets néfastes, à moyen et long terme, de ces changements obtenus par la force, notamment la survenue de guerres civiles sanglantes. L’ingérence étrangère nourrit les idéologies radicales qu’elle prétend dénoncer. Elle transforme des régimes autoritaires en régimes assiégés, ce qui leur donne un second souffle.
Selon certains spécialistes de l’Amérique latine, Washington sous-estime probablement les difficultés qu’il y aurait à gérer le pays sans davantage s’impliquer. « Des estimations crédibles du nombre de soldats nécessaires sur le terrain vont de plusieurs dizaines de milliers à plusieurs centaines de milliers, prévient Adam Isacson, analyste [de l’ONG] Washington Office on Latin America. Au Panama, en 1989, la force d’occupation alignait 27 000 hommes, or le Venezuela est 12 fois plus grand et 6,5 fois plus peuplé – avec un éventail beaucoup plus étendu de groupes armés et criminels. »
A partir d’un arbre initial disparu depuis longtemps, et par des mécanismes de multiplication végétative au niveau du sol, les clones ont des durées de vie illimitées. Ainsi, toujours en Californie, un Sequoia sempervirens, nommé le Parthénon, est vieux de 3000 ans, et forme un cercle de troncs majestueux, aux allures de colonnes grecques. Toute notre civilisation gréco-romaine tient aisément dans la durée de vie d’un tel arbre. Le record actuel de longévité – provisoire – est détenu par un houx royal de Tasmanie, Lomatia tasmanica : ses troncs au nombre de plusieurs centaines se succèdent sur 1200 mètres le long d’un cours d’eau. Il serait âgé de 43.000 ans et proviendrait d’une graine ayant germé au pléistocène, lorsque coexistaient Neandertal et l’homme moderne. Cette fois, c’est l’histoire de notre espèce qui tient dans la durée de vie d’un arbre !
Trump, qui rêve de désosser l’Union européenne, devrait se régaler en 2026. Les partis « patriotes » comme il les appelle - ça sonne mieux que « fachos » - lui mâchent le boulot au Parlement européen où ils sont rentrés en force lors des élections de 2024. Appuyée par un lobbying d’enfer mené par les Etats-Unis, l’extrême droite fait défiler à fond de train à Bruxelles toute une série de lois « Omnibus » (des paquets de mesures législatives) qui écrasent en klaxonnant de nombreuses directives européennes prises deux ans plus tôt. De la bagnole au numérique en passant par la santé, les sujets sont variés, mais les idées phares, pour ne pas dire lumineuses, sont toujours les mêmes : haro sur le climat et vive la natalité - blanche, s’entend !
Le vieillissement s’accentue et le nombre de naissances diminue, modifiant en profondeur les équilibres démographiques locaux. Comme dans l’ensemble du Tarn, la croissance de la population repose désormais davantage sur l’arrivée de nouveaux habitants que sur le solde naturel. Les décès y dépassent les naissances depuis plus d’une décennie, et cette dynamique s’installe durablement.
« Nobody’s going to fight the United States militarily over the future of Greenland, » Mr. Miller told Jake Tapper, the CNN host, after being asked repeatedly whether he would rule out using military force. The remarks were part of a vocal push by Mr. Miller, long a powerful behind-the-scenes player in Trump administration policy, to justify American imperialism and a vision for a new world order in which the United States could freely overthrow national governments and take foreign territory and resources so long as it was in the national interest. « We live in a world, in the real world, Jake, that is governed by strength, that is governed by force, that is governed by power, » he said. « These are the iron laws of the world since the beginning of time. »
[Deepl] « Personne ne va combattre militairement les États-Unis pour l’avenir du Groenland », a déclaré M. Miller à Jake Tapper, le présentateur de CNN, après avoir été interrogé à plusieurs reprises sur la possibilité d’un recours à la force militaire. Ces remarques s’inscrivent dans le cadre d’une campagne virulente menée par M. Miller, qui joue depuis longtemps un rôle influent dans les coulisses de la politique de l’administration Trump, pour justifier l’impérialisme américain et une vision d’un nouvel ordre mondial dans lequel les États-Unis pourraient librement renverser des gouvernements nationaux et s’emparer de territoires et de ressources étrangers dès lors que cela servirait l’intérêt national. « Nous vivons dans un monde, dans le monde réel, Jake, qui est régi par la force, qui est régi par la puissance », a-t-il déclaré. « Ce sont les lois d’airain du monde depuis la nuit des temps. »
La réussite des projets de Trump est tout sauf assurée. Il quittera la Maison-Blanche dans à peine plus de trois ans, et il se sera peut-être désintéressé de la question d’ici là. Pour l’instant, les compagnies pétrolières américaines sont restées sourdes aux appels du président. Les sociétés de courtage en matières premières ne sont pas non plus »dans les starting-blocks », fait remarquer le consultant Jean-François Lambert. Quant aux banques et aux compagnies d’assurances, indispensables pour financer et assurer les cargaisons, elles mettront encore plus de temps à revenir.
Quando l’assedio diventa amministrazione, smette di sembrare guerra e diventa gestione. Non chiede consenso, chiede solo silenzio.
Intanto la diplomazia internazionale lavora con metodo su altri tavoli. A Parigi si discute di Israele e Siria, di confini e stabilità regionale, con mediazione statunitense. Gaza resta fuori, non perché sia irrisolvibile, ma perché è già stata archiviata. Non come problema, come metodo.
[Deepl] Lorsque le siège devient administration, il cesse d’apparaître comme une guerre et devient gestion. Il ne demande pas le consentement, il demande seulement le silence.
Pendant ce temps, la diplomatie internationale travaille méthodiquement sur d’autres tables. À Paris, on discute d’Israël et de la Syrie, des frontières et de la stabilité régionale, avec la médiation des États-Unis. Gaza reste en dehors, non pas parce que le problème est insoluble, mais parce qu’il a déjà été classé. Non pas comme un problème, mais comme une méthode.
Si ces villes péruviennes ont décidé de révolutionner leur vision des lois de protection, c’est en réaction à un problème urgent. À mesure que la population de ces abeilles sans dard s’amenuise, de moins en moins de fleurs se transforment en fruits et en graines. La régénération de la forêt ralentit, la vie sauvage perd des sources d’alimentation et les rendements agricoles chutent. C’est d’autant plus vrai pour les écosystèmes qui dépendent de plantes à fruits et donc d’insectes pollinisateurs. Pour les communautés Asháninka de l’Amazonie centrale, les abeilles sans dard font partie du quotidien.
Régulateurs d’acidité, épaississants, émulsifiants, colorants… on oscille entre quatre additifs pour la référence Tanoshi et onze dans les nouilles Yum Yum : un record ! D’autant que ces dernières contiennent deux additifs problématiques et absents des autres références : la carboxyméthylcellulose (E466), un émulsifiant soupçonné de favoriser les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, et la gomme xanthane (E415). Concernant cette dernière, une équipe de l’Inserm a montré, en 2024, que sa consommation répétée serait associée à un risque accru de diabète de type 2.
On peut aussi regretter la présence du colorant E150c dans quelques paquets ; ses composés appelés 4-MEI (4-méthylimidazole) sont potentiellement cancérigènes à haute dose (une personne de 70 kg ne doit pas dépasser une consommation de 7 g par jour de E150c).
I note that we now have reached a level of measles cases not seen in this country for decades, and one can only expect the numbers for every other vaccine-preventable disease to rise as well. This is of course infuriating, because it is so senseless and was so avoidable, but here we are. Children will die who did not have to, and it was a choice. Just as gutting USAID was one of the early choices of the administration, an act of petty vandalism which has led (and will continue to lead) to even more deaths and suffering in the countries that used to get the aid. Never forget: whenever Elon Musk walks up to a podium to bullshit you about colonizing Mars or whatever, he is walking on the bodies of dead children. He yanked their food and medicine away while telling lies and cracking stupid jokes.
[Deepl] Je constate que nous avons désormais atteint un niveau de cas de rougeole qui n’avait pas été observé dans ce pays depuis des décennies, et on ne peut que s’attendre à ce que les chiffres pour toutes les autres maladies évitables par la vaccination augmentent également. C’est bien sûr révoltant, car c’est absurde et cela aurait pu être évité, mais nous en sommes là. Des enfants vont mourir alors qu’ils n’auraient pas dû, et c’était un choix. Tout comme le démantèlement de l’USAID a été l’une des premières décisions de l’administration, un acte de vandalisme mesquin qui a conduit (et continuera de conduire) à encore plus de morts et de souffrances dans les pays qui bénéficiaient auparavant de cette aide. N’oubliez jamais : chaque fois qu’Elon Musk monte sur un podium pour vous raconter des conneries sur la colonisation de Mars ou autre, il marche sur les cadavres d’enfants. Il leur a retiré nourriture et médicaments tout en racontant des mensonges et faisant des blagues stupides.
Limiter ma vie numérique à un unique réseau social m’offre du temps pour d’autres activités essentielles comme …alimenter aux aurores le poêle à bois, chercher du pain puis glander devant le feu !
N’étant ni sur Truth Social ni sur Twitter/X, je ne suis pas informé en temps réel des dernières initiatives des maîtres du monde.
Et cela a un côté reposant, je ne suis pas submergé par un flot d’informations. Idem, je n’écoute plus la radio en continu, juste quand je le souhaite, c’est à dire de moins en moins souvent et vive les podcasts…
Aujourd’hui, jour rouge (tempo chez EDF), je m’épargne un rein en évitant de de consommer de l’électricité à un tarif plus élevé à cette période. Ce n’est pas une découverte, c’est l’une des faces de ce contrat que j’assume sans discuter même si deux jours d’affilée me demande un peu plus d’organisation et un bon poêle à bois !

Néanmoins, le fait que la communication de nos élites européennes passe essentiellement par Twitter ne cesse de m’étonner. N’est-ce pas une entreprise située dans un pays qui refuse l’entrée à certaines personnes de l’Europe au prétexte qu’elles ont été à l’origine de règles qui leur déplaisent ?!
Un peu de cohérence serait bienvenue : à quand une instance européenne ou hexagonale de Mastodon avec recopie vers Twitter (ou autres) après publication en priorité sur cette instance ?
Cela aurait de la gueule ! D’aucuns proposent d’ailleurs de voter pour une telle mesure et je ne peux que souscrire à cette idée !
Je me suis dégagé de nombre de réseaux et poursuit — à ma minuscule échelle — un retrait progressif de solutions que je trouve désormais superfétatoires.
Cela prend du temps, du temps et encore du temps !
À ce propos, il ne se passe pas une semaine sans que l’on me demande pourquoi je ne suis pas sur WhatsApp. C’était le cas en 2019 quand nous étions à Salamanca et c’était compliqué de s’en passer simplement pour échanger avec l’agence immobilière…
Or, quand je propose en retour des alternatives neutres comme Signal ou Threema, ce sont des non catégoriques !
Il ne s’agit pas de couper tous les ponts mais de limiter l’échange à sens unique (sic !) d’informations !
À suivre…! Là, nous attendons la neige sur notre territoire insulaire…